
Sources - Pédocriminalité, les failles d'Instagram
Description
Comment des prédateurs sexuels opèrent sur le réseau social du groupe Meta et comment l'algorithme de la plateforme peut même favoriser les activités pédocriminelles.
Comment, des commentaires délictueux à la vente d'images illégales, des formes de pédocriminalité prospèrent sur le réseau social du groupe Meta. Comment ces contenus prolifèrent-ils sur Instagram ? Comment l’algorithme les recommande-t-il même parfois ? Sur le réseau social grand public du groupe Meta, où de nombreux parents publient des photos et vidéos familiales, existent des comptes utilisant des images d’enfants volées, sur lesquels des utilisateurs expriment leurs "fantasmes sexuels" dans des commentaires obscènes. Plus inquiétant encore, il existe aussi des profils Instagram dédiés à la vente d’images pédocriminelles. Tous renvoient vers des groupes Telegram où des dossiers contenant des centaines d’images d’enfants victimes d’abus sexuels s’échangent pour quelques dizaines d’euros.
Sous une fausse identité numérique, les journalistes de Sources ont alors pu constater que l’algorithme d’Instagram leur suggérait au bout de quelques semaines de suivre des comptes suspects et les orientait quasi exclusivement sur des vidéos et des photos d’enfants. En s'appuyant sur une analyse minutieuse de milliers de comptes Instagram et sur le témoignage d'experts, dont celui d'Arturo Béjar, ancien ingénieur du groupe Meta, ce nouveau numéro de Sources expose sans ambiguïtés les failles criantes de la plateforme en la matière.




